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Bonjour, bonjour…

… nous sommes les Bidibulles ! Eh oui, il était grand temps de donner une vraie vie à ce bassin. Grâce au frère de Fanny, collègue de travail de Catherine, nous avons pu non seulement agrémenter le bassin de plantes aquatiques mais aussi de quatre poissons dont deux d’un rouge à faire pâlir d’envie le feu tricolore du bas de la rue !

Plutôt que de leur donner un petit nom à chacun d’entre eux, nous avons opté pour un nom collectif qui permettra d’accueillir plus facilement d’autres pensionnaires si les pionniers en venaient à vouloir se reproduire. Bref, bienvenue aux nouveaux Bidibules que les quarantenaires ont forcément connus dans leurs jeunes années.

img2504.jpg    Un petit tour de reconnaissance           bassinplantes.jpg Ça prend forme !

Vaillant, pigeon… en permission

Attiré par l’eau du bassin, un pigeon voyageur dûment bagué a fait une halte dans notre jardin afin de trouver un peu de réconfort. Certainement fatigué et affamé, le sympathique volatile s’est jeté sur les boules de graisse (réduites en miettes) en principe dévolues aux mésanges en période hivernale se laissant approcher sans pour autant accepter, pour le moment, un contact direct.

S’il veut s’installer à demeure, le pigeon sera le bienvenu mais il y a fort à parier qu’une fois qu’il aura recouvré des forces et le sens de l’orientation, le voyageur reprendra son périple afin de retrouver son casernement et ses compagons d’escadrille.

A suivre…

pigeonvoyageur024.jpg Tentative de dialogue…

En direct de Versailles

A peine rentrés de vacances et constatant que l’eau du bassin s’était considérablement troublée en une seule semaine, nous avons décidé de mettre en fonction très rapidement un jet qui permettrait, tout en apportant un mouvement agréable à l’oeil, d’oxigéner un minimum l’eau  évitant ainsi la prolifération d’algues pas très esthétiques. Avec la mise en place de plantes aquatiques un peu plus tard, nous devrions atteindre un équilibre satisfaisant pour les futurs poissons rouges.

jetdeau006.jpg Encore un petit réglage… et voilà le travail !             jetdeau012.jpg         Lenôtre n’a qu’à bien se tenir !

Bis repetita

Lecteur assidu de ce blog, tu as très certainement en mémoire la pose du parquet dans le bureau et bien aujourd’hui,  c’est au tour de la future chambre de se voir attribuer les même lames de pin et les clous de 50 mm qui vont avec… Inutile de préciser que cette pose sera un peu plus longuette que la première mais l’effet est intéressant. Amateurs de tango, valse, paso doble ou rock acrobatique pourraient s’en donner à coeur joie mais désolé guincheurs de tout poil, l’accès à l’étage est strictement réglementé. C’est comme ça et pis c’est tout ! Surtout pour celles et ceux qui auraient des talons à clous !

plancherchambre002.jpg

Ah bah quand même !

On se calme ! D’accord, c’est en octobre 2009 que j’avais commencé cette rubrique liée au bassin et depuis, fidèle lecteur que tu es, tu pensais voir évoluer carpes Koï et autres poissons rouges dans cette mini-mare plus rapidement que cela. Mais faut pas croire, entre le jardin, la pose du lambris à l’étage, le boulot et les balades « obligatoires » à moto, c’est pas toujours facile de trouver un peu de temps surtout quand celui-ci doit coincider avec une fenêtre de tir offerte par la météo : du beau temps et pas de vent !

Mais cette fois-ci c’est fait. Un bon coup de rateau pour retirer les derniers cailloux aux pointes perverses, la dépose d’un épais lit de sable, une couche de géotextile et recouche de sable pour assurer le coup. Ensuite, nous nous sommes lancés dans la pose d’une double épaisseur d’une bâche PVC et voilà le travail ! Avec 1800 litres d’eau et une profondeur avoisinant les 60 cm, Johnny Weissmuller pourraît presque se croire dans son élément (pour les plus jeunes de nos milliers de lecteurs, Weissmuller et le grand balèze qui a immortalisé Tarzan à l’époque du cinéma noir et blanc, et accessoirement champion de natation).

A présent il ne reste plus qu’à aménager les abords pour masquer la bâche, agrémenter le tout de plantes aquatiques, animer l’ensemble avec une fontaine (si tu passes dans le coin tu pourras toujours y lancer une petite piecette et faire un voeu, ça ne mange pas de pain…) et, si les goinfres de goélands nous en laissent le loisir, peupler ce bassin d’adorables petits poissons rouges assortis à la maison.

Patience, nous ne manquerons pas de relater ces étapes décisives.

img2447.jpg     img2450.jpg     img2452.jpg

La revanche du Breton

On connaissait le Breton pour son côté entêté… on ne connaissait certainement pas son côté revanchard. N’ayant pas encore digéré le fait de s’être fait subtiliser le Mont Saint-Michel par ces félons de Normands, une escouade du Front de Libération de la Bretagne n’a pas hésité à monter à l’assaut de notre Balcon sur la Mer pour y planter, tel le drapeau rouge sur la coupole du Reichstag le 2 mai 1945, sa bannière noire et blanche frappée des onze mouchetures d’hermine… Du fin fond de la Normandie, à la lisière de la Picardie, la Bretagne dispose aujourd’hui d’un bastion inexpugnable… ou presque (!).

 

                                                                           drapeaubreton004.jpg

 

Plus sérieusement et de toute façon beaucoup moins chevalresque, il s’agit plutôt de saluer une région que nous adorons visiter en accrochant à ce mât improvisé cet étendard acquis lors d’une escapade à Perros-Guirec.

Kenavo !

Le bout du tunnel

Rien de tel que quelques jours de vacances pour avancer dans les travaux. Après le bureau de Catherine il était grand temps de s’atteler à ce qui devrait être très bientôt la chambre. Cette dernière actuellement au rez-de-chaussée deviendra officiellement mon bureau-bibliothèque et il est fort probable que nous cassions la cloison afin d’y aménager une porte coulissante donnant ainsi de la profondeur au salon tout en bénéficiant de la vue sur mer qu’offrent les deux fénêtres situées  dans l’angle du futur bureau.

Pour le moment il reste du boulot à l’étage car après la pose du lambris, viendra le tour du parquet… vu la taille de la pièce, ça fait quelques lames à fixer sur les lambourdes et quelque chose me dit que le sol n’est pas bien droit…

travaux001.jpg     ça sent le sapin, non ?                  travaux002.jpg      

Un avant goût de vacances

Grâce à la politique tarifaire de la compagnie irlandaise Ryanair, nous nous sommes offert une petite escapade à Marseille, histoire de changer un peu d’air, de prendre nos marques pour de prochaines vacances dans la région mais aussi et surtout pour aller chercher un peu de soleil et de ciel bleu. Bingo !

C’est de Beauvais que nous avons pris place dans un Boeing 737 et 1 h 10 plus tard nous foulions le tarmac de l’aéroport de Marseille où très vite nous écrasions nos blousons au tréfond de nos sacs à dos. Nous tâtonons pour trouver la navette qui doit nous amener dans le centre de Marseille mais après 20 minutes d’un transfert-éclair nous débarquons à la gare Saint-Charles.

Ah, le New Select Hotel ! S’il est très bien indiqué sur le plan (c’est à peu près son seul atout) il arbore un peu trop fièrement ses ***. Le confort est des plus basique, la chambre donne sur une avenue on ne peut plus bruyante, quant à la propreté, elle a dû être dévolue à Marie-Pierre Casey qui avait pourtant bien dit devant des millions de téléspectateurs qu’elle ne ferait pas ça tous les jours. Pliz ou pas !

Mais le pire est à venir. Alors que nous commençons à tomber dans les abîmes d’un sommeil réparateur, le client de la chambre du dessus décide, le rustre, de prendre une douche… Les chutes du Niagara en direct live into the bedroom. La canalisation située dans le placard nous fait partager ses bruits de digestion. Même en bourrant le local technique d’oreillers, le glou-glou pathétique du siphon agonisant se fait entendre. Mais là encore, ce n’est rien ! A 1 h 20, la serrure bruisse de façon inopinée, la lumière inonde le vestibule et dans l’encadrement de la porte, j’aperçois, entre mes paupières mi-closes, un géant barbu qui s’écrie « Qu’est-ce que c’est que ce bordel ! ».

C’est pas un bordel, m’sieur, ai-je envie de lui répondre. C’est une chambre que nous avons louée pour cette nuit et pis c’est tout ! Mais le randonneur barbu est déjà reparti se plaindre à la direction. Une direction qui, un quart d’heure plus tard nous passera une petit coup de fil ( ça c’est le double effet kiss cool) pour savoir qui nous étions !

Allez, déjà on en rigole alors on ne va pas en faire un pastis…

Mais Marseille me direz-vous, c’est comment ?

Bah franchement, si vous vous contentez de descendre la Canebière, de vous balader autour du vieux port et d’aller saluer Notre-Dame de la Garde, il faut avouer que c’est assez sympa surtout sous un soleil radieux. Même le quartier du Panier, malgré ses ruelles pas toujours très clean vaut le coup d’oeil. Mais il faut tout de même admettre que la propreté de la ville n’est pas digne de ce statut de capitale européenne dont la cité phocéenne veut s’ennorgueillir. Quant à la circulation, c’est à se demander s’il est possible de circuler à tout véhicule dénué de klaxon. Bref, si nous étions satisfaits d’avoir découvert Marseille, il nous tarde beaucoup d’aller à la rencontre de l’arrière-pays.

Ce sera pour une autre fois car l’avion du retour fait déjà vrombrir ses réacteurs. Vingt quatre heures c’est vite passé mais c’est le genre de break qui fait un bien fou surtout quand au retour on retrouve le ciel bas et les nuages menaçants.

marseille016.jpgmarseille026.jpgmarseille040.jpgmarseille034.jpgmarseille041.jpg

Un diaporama souvenir…

Versailles-sur-Mer

Avec le printemps, retour aux activités extérieures et presque deux ans après la découverte d’une pièce allemande de 1924 dans le jardin (lire par ailleurs), c’est une pièce datant des années 1650 qui a été mise à jour en préparant le terrain pour l’arrivée du bois de chauffage.

Il s’agit d’un Liard de France à l’éffigie de Louis IX.

On se calme, la fortune n’est pas au bout du rateau pour autant car ce vestige du passé ne vaut, en moyenne, qu’une dizaine d’euros suivant son état…

En attendant le verdict, la petite poussée d’adrénaline était bien là et c’était à se demander s’il ne serait pas judicieux de se doter d’une « poêle à frire » pour passer le terrain au peigne fin. On ne sait jamais !

liard002.jpg  Le Roi-Soleil retrouve la lumière    liard001.jpg

ça sent le printemps !

Oui, ça sent le printemps et la moto, bien qu’elle ait connu quelques petites sorties hivernales, piaffe d’impatience dans le garage. Pour la faire patienter, rien de tel que de lui offrir  une petite séance de remise en forme. Avec une grille trouvée sur le site de Krax Moto et un pistolet à colle, les écopes de refroidissement ont été relookées de façon un peu plus moderne.

Si on ajoute à cela un bon petit coup de polish, un rafaîchissement de la béquille centrale on sent que la bête est prête à rugir de plaisir…

Manque plus que le soleil !

grillecopes004.jpg Un petit côté dragster…

 

 

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Auteur:

catsylv

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